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La sélection d’Andrés Reisinger

L'un des artistes numériques les plus prisés au monde, Andrés Reisinger a pris d'assaut le marché du NFT avec d'époustouflants 3D de paysages, d'œuvres d'art et de mobilier. Après son passage sur le podcast On Design, The Conran Shop a rencontré l'homme dont tout le monde parle.

Leader d'une génération de nouveaux artistes et designers, Andrés Reisinger surfe sur l'essor du NFT* (non fungible token, jeton non fongible) pour trouver un nouvel élan de liberté créative. Ce visionnaire argentin basé à Barcelone, qui décrit son propre travail comme « inclassable », comble le fossé entre la réalité et le métavers en créant des pièces de mobilier dérivés de produits du monde réel. L'une de ses créations les plus connues, la chaise Hortensia, a suscité une telle attention que le fabricant Mooi lui a même donné vie.

*certificat numérique d’authenticité unique et non interchangeable

vitra-chair

Après sa participation au podcast On Design animé par Justyna Green, Andrés répond à notre célèbre Tastemaker. Parmi ses pièces préférées made in The Conran Shop : la somptueuse Groovy Chair de Pierre Paulin (l'inspiration de son fauteuil Hortensia), l'enceinte BeoSound Edge de Michael Anastassiades pour Bang & Olufsen, l'étonnante machine à café Barisieur de Joshua Renouf et la machine à pâtes Atlas 150 de Marcato pour une ultime soirée culinaire.

« La période des fêtes de fin d'année représente la meilleure opportunité pour célébrer l'année passée, quoi qu'elle ait pu apporter ; et l'occasion de se laisser aller, d'être moins sérieux et de prendre plus de risques. Les pièces que j'ai choisies sont à la fois divertissantes et bien plus que ça. Ce sont des gadgets, de la décoration, du mobilier, des accessoires, des ustensiles de cuisine, un assortiment de cadeaux pour se faire plaisir. »

1. Bienvenue chez The Conran Shop, Andrés. Dites-nous en davantage à propos de vous et de votre studio ?

Je suis né en Argentine, mais je travaille et réside actuellement à Barcelone. Créer a toujours été une passion, que ce soit un monde, un objet, un environnement, un univers. Le numérique a été et reste mon outil de prédilection, celui dans lequel j'ai le plus confiance, car il élargit constamment mes propres limites et ma vision. En 2018, j'ai fondé Reisinger Studio, puis au fil des années, le studio a collaboré avec de nombreuses marques et institutions internationales, dans le domaine de la musique, du design et de l'art. Croiser les disciplines et les pratiques me stimule et rend l'expérience de chacun plus précieuse, plus pertinente et plus grisante.

2. Comment en êtes-vous venu à l'art numérique, et pourquoi le préférez-vous à l'art réel ?

Plus jeune, quand je jouais aux jeux vidéo avec mes copains, j'étais constamment fasciné par l'environnement dans lequel ces aventures se déroulaient et par la possibilité de créer mes propres univers. C'est ainsi que tout a commencé. Je ne préfère pas nécessairement le numérique au réel ; l'un comme l'autre a différentes facettes, forces et caractéristiques, qui ne peuvent être comparées. Toutefois, l'univers du numérique est puissant et donne davantage de liberté. Il est libérateur et constitue un terrain d'expérimentation inédit. Ce qui est réellement intéressant, c'est la combinaison de ces deux mondes, en apparence éloignés.

3. Que recommanderiez-vous à quelqu'un qui souhaite suivre un parcours similaire au vôtre ?

De repousser ses limites. Même si on ne peut pas toujours les voir, ces limites invisibles sont finalement inexistantes. À nous de définir nos propres limites et de se challenger. Je recommande aussi de suivre une discipline, d'étudier, de faire des recherches et de se tenir au courant des tendances.

4. Vous avez exposé à de nombreuses reprises cette année. Certaines ont-elles eu une importance particulière pour vous ? 

Elles le sont toutes, et toutes pour des raisons différentes. J'ai exposé pour la première fois mes sculptures lumineuses au sein de la galerie Nilufar lors de la Milan Design Week, présentées dans l'une des plus importantes institutions artistiques internationales, le Palazzo Strozzi. Et une œuvre qui m'est très chère, Pollen, s'est vue exposer au Fotografiska de Stockholm. L'année 2022 ne désemplit pas.

5.  Selon vous, qu'est-ce qui caractérise un design réussi ?

J'aime les design humains derrière lesquels se cache une problématique. Je tiens à rester aussi loin que possible de l'approche stricte qu'est la résolution de problèmes. À mes yeux, on peut résoudre un problème tout en faisant une expérience amusante, dramatique, profonde, voire élégante. On crée le monde dans lequel on vit. Qui veut vivre dans une boîte à chaussures, parce qu'elle est pratique et qu'elle s'empile ? Pour moi, ça ressemble plus à un composant informatique qu'un être humain.

6. Vous vous êtes récemment entretenu avec Justyna Green dans le podcast On Design. Quelle importance revêt l'échange d'idées et d'inspiration dans le monde de la création ?

 C'est un levier crucial. Le sens et la valeur des expériences se perdent s'ils ne sont pas partagés. Les monologues n'intéressent plus personne. Ils sont ennuyeux et égocentriques. C'est la raison pour laquelle j'ai toujours été attiré par les médias sociaux. Je les utilise pour échanger, partager mon parcours et ressentir la présence de ma communauté.

7. Si vous deviez choisir un seul produit The Conran Shop pour incarner votre philosophie du design, lequel choisiriez-vous ? 

La ménagère Bistrot en coloris ivoire de Sabre.

8. Enfin, quels sont vos espoirs pour l'avenir de l'industrie du design et la prochaine génération de designers ? 

Que le numérique et le réel ne se contentent pas de coexister, mais qu'ils travaillent main dans la main pour se sublimer l'un l'autre et enrichir nos expériences humaines. Je défends avec ferveur cette idée et j'ai moi-même expérimenté les grandes possibilités qu'une telle collaboration peut apporter. À l'avenir, j'espère que nous pourrons utiliser le numérique comme un terrain d'essai pour créer et définir un objet, un environnement ou même la ville idéale qui incarne réellement le désir du public, et qu'ensuite seulement, on lancera sa production physique. Le gaspillage, les ressources et le temps peuvent et doivent être préservés.

Découvrez la sélection d'Andrés, écoutez son interview avec Justyna et suivez son actualité sur son compte Instagram.

Groovy Chair exclusif
par Pierre Paulin

Machine à café Barisieur
par Joshua Renouf

Montre Chronograph exclusive
par Sir Terence Conran

Décoration de Noël Boîte à pizza
par The Conran Shop

Soft Pad Office Chair EA 217
par Charles & Ray Eames

Machine à pâtes Atlas 150
par Marcato
(uniquement disponible sur l'eshop UK)

Enceinte BeoSound
par Michael Anastassiades