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A closeup shot of the Bibendum Lounge Chair as transformed by Morbo

LDF22 : Sai Aya transforme le fauteuil Bibendum

Défi également relevé pour Sai Aya, designer et membre de CGI et AR Morbo, avec son interprétation du fauteuil Bibendum. 

Designer numérique, directrice artistique et cofondatrice de Morbo Ltd, studio de conception et d'animation 3D basé à Londres. Sai Aya présente une pratique axée sur l'expression visuelle et futuriste. Ses créations dépeignent des visions célestes, comme une expérience d'émerveillement et d'évasion qui invite l'esprit à se détendre dans le monde numérique. Avec un sens de confort et de familiarité ainsi qu'une touche surréaliste, digne d'un monde utopique et onirique, chaque projet vise à susciter une réaction émotionnelle chez le spectateur.

Exclusivité The Conran Shop, l'indémodable Bibendum de Lucy Kurrein porte le nom du bonhomme Michelin, si cher à notre marque. Reprenant les lignes des années 60 révisées dans une tonalité contemporaine, son design original se distingue par son assise et son dossier pivotants semblant avoir été créés en empilant simplement les coussins les uns sur les autres.

Découvrez ci-dessous l'interview exclusif de Sai Aya.

1. Bienvenue chez The Conran Shop, Sai ! Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour et merci ! Je m'appelle Sai, conceptrice d'image de synthèse, actuellement basée à Londres.

J'ai grandi en jouant à la Nintendo et en regardant les films de Pixar. À six ans, quand j'ai reçu ma première GameBoy, je passais mes journées à jouer à Pokémon et à Super Mario. J'étais fascinée par le style artistique cartoonesque ; je me souviens des paysages verdoyants, des cascades et de la lave bouillonnante. Aussi insignifiant que cela puisse paraître, je pense que ces détails représentent une source inspiration importante dans mon travail aujourd'hui.

En 2018, je suis tombée sur un post sur Instagram d'une image hyperréelle ; je n'arrivais pas à y croire. C'était tellement onirique et surréaliste que je me suis dit : moi aussi, il faut que j'apprenne à faire ça. C'est de cette façon que j'ai découvert le logiciel Cinema 4D, gratuit pour les étudiants. J'ai donc passé mon temps à regarder des tutoriels YouTube, à expérimenter et à apprendre les notions de base, durant mes études de design d'espace au Chelsea College of Arts. Pour moi, c'était une nouvelle façon de communiquer mes idées en créant des dessins techniques et des visualisations de rendu.

J'ai commencé à travailler en free-lance juste après avoir obtenu mon diplôme. J'ai eu la chance de recevoir des commandes tout en consacrant du temps à des projets personnels.

Vers la fin de 2020, j'ai cofondé MORBO, un studio créatif de conception et d'animation 3D. Ensemble, mon associé et moi avons travaillé sur des projets de direction artistique, des campagnes d'images animées, des clips musicaux et bien d'autres.

2. De quelle façon est née votre collaboration avec It's Nice That ?

Pour ce projet, c'est la plateforme qui m'a approchée directement. Étant une grande fan depuis près de dix ans, j'étais ravie de travailler avec eux. Cette collaboration était passionnante.

3. Dites-nous en plus sur votre réinterprétation du fauteuil Bibendum pour Meet Me in the Metaverse ; qu'avez-vous préféré dans ce projet ?

Ce fauteuil a un aspect à la fois contemporain et nostalgique, et reste actuel malgré le temps qui passe. Il était donc naturel pour moi de présenter cette création dans un paysage atmosphérique remarquable, mettant en avant sa polyvalence.

J'ai abordé ce projet avec le langage, en écrivant quelques mots, puis en creusant l'inspiration visuelle avant d'imaginer une image entière dans mon esprit. Je ne suis pas douée pour les croquis, alors en général, je passe directement à Cinema 4D. J'aime cette possibilité de pouvoir créer presque tout sans contraintes. Cela me donne la liberté d'explorer, de tester, d'échouer et de recommencer.

L'animation peut être un projet long et fastidieux. Pas nécessairement le processus lui-même mais le rendu, où l'ordinateur calcule lentement des millions de pixels qui bougent à chaque image. Mais le rendu final est toujours une surprise, c'est à la fois angoissant et excitant.

4. Que signifie le Métavers pour vous ?

Il a toujours existé, c'est l'évolution d'Internet. C'est devenu une utilisation intuitive, plus immersif et adopté dans la vie quotidienne. Pour moi, c'est un espace aux possibilités illimitées. J'ai hâte de voir son évolution.

Rendez-vous dans notre boutique de Chelsea à Londres pour vous immerger dans le Métavers, et ne manquez pas notre soirée de lancement pour célébrer le London Design Festival le jeudi 22 septembre !